Votre enfant vient de recevoir un diagnostic de dyslexie, de dysorthographie ou de dyscalculie, et vous vous demandez à quelle fréquence prévoir des séances de logopédie ?
La réponse est la suivante : il n’existe pas une fréquence idéale identique pour tous les enfants. Le rythme doit être décidé au cas par cas, en fonction du profil de votre enfant, de ses difficultés, de sa fatigue, de ses objectifs et de votre organisation familiale.
À ce jour, les données scientifiques ne permettent pas de définir une fréquence universelle optimale (Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé [KCE], 2025).
La question n’est pas seulement “combien de séances ?”, mais surtout :
Pour les troubles de la lecture et de l’orthographe, les approches les mieux soutenues par la recherche sont celles qui travaillent directement les compétences écrites, en particulier les liens entre les lettres et les sons, le décodage et l’orthographe.
Ces interventions montrent l’importance d’un suivi régulier et bien ciblé (Galuschka et al., 2014).
En début de prise en charge, le logopède propose un rythme adapté à plusieurs éléments :
Quand les difficultés sont importantes, un rythme plus rapproché peut être utile temporairement. À l’inverse, un rythme trop intensif peut entraîner de la fatigue ou une baisse de motivation.
L’objectif est de trouver un équilibre efficace et durable, plutôt qu’un rythme maximal (KCE, 2025).
Les séances ne font pas tout. La progression dépend aussi de ce qui se passe entre les rendez-vous.
Les programmes impliquant les parents sont efficaces, à condition d’être bien accompagnés et réalistes dans leur mise en place (Roberts & Kaiser, 2011).
En pratique :
Pour la dyslexie, la dysorthographie et/ou la dyscalculie, l’INAMI prévoit un maximum de 140 séances individuelles de minimum 30 minutes ;
Concernant la guidance parentale, un maximum de 10 séances est remboursé sur la durée du traitement ;
Depuis le 1er septembre 2024, certains enfants présentant un trouble du développement du langage avec un QI inférieur à 86 peuvent bénéficier d’un remboursement en logopédie monodisciplinaire (INAMI, 2024).
Oui, il est préférable de ne pas attendre inutilement.
Même si les recherches ne permettent pas de définir une fréquence idéale, elles soulignent l’importance d’une intervention précoce.
En Belgique, l’accès aux soins peut être difficile dans certaines régions, avec des listes d’attente parfois longues (KCE, 2025).
Maxime Trésinie, fort de son expérience en cabinet et en milieu scolaire à Tubize, accompagne chaque famille dans la définition d'une fréquence optimale respectant l'équilibre de l'enfant. Son approche individualisée en logopédie pour les troubles DYS, combinant expertise clinique et suivi personnalisé, permet d'adapter le rythme des séances. Si votre enfant présente des troubles DYS et que vous résidez dans la région de Tubize, Braine-l'Alleud ou Hal, n'hésitez pas à le consulter pour prendre des décisions ensemble au sujet de votre enfant.